| La lutte contre la désertification : À
la ville comme à la campagne |
Pendant que lon plantait un arbre en signe dappui à la lutte contre la
désertification à la ferme pédagogique Marichel, le 17 juin dernier, Nicolas Morand
arrosait ceux qui ont été récemment plantés dans le parc Lafontaine, à Montréal.
Lui, comme les autres participants à cette activité organisée par Solidarité Canada
Sahel, au Centre Calixa-Lavallée, posaient ce geste symbolique à lissue dune
rencontre sur le thème : « Le poids de leau : le fardeau des femmes ». Les
invités, comme les femmes du Sahel, ont porté leau sur leur tête, sur une courte
distance de 500 mètres, pour lamener du bassin du parc à la haie darbres
plantés. Cette activité du 17 juin largement médiatisée a eu ses échos, entre autres,
dans les grands quotidiens montréalais. Des intervenantes actives dans la lutte contre la
désertification, préoccupées de ses conséquences pour le développement des peuples et
la situation des femmes ont pris part à cette journée. Il sagissait notamment de
Huguette Labelle, présidente de lACDI, de Mariam Sidibé Cissé, secrétaire
exécutive du comité permanent Inter-États de lutte contre la sécheresse au Sahel
(CILSS), et de Françoise David, présidente de la Fédération des femmes du Québec.
| Le silence des armes blanches :
lart au service de la paix |
Afin de sensibiliser les jeunes à la non violence, lanimatrice Pascale Gravel-R.
a collaboré à la mise en uvre dun projet de la Fondation Silence des armes,
qui sest déroulé en mai dernier au St. Patrick High School de Québec. Le projet
de lartiste Alex Magrini qui, initialement, prévoyait une semaine de
sensibilisation se terminant par une collecte darmes blanches et de jouets guerriers
dans les écoles secondaires a pris une autre forme pour le groupe délèves
impliqués. Le résultat de cette activité est la production de nombreux textes portant
sur la paix et la prévention de la violence dans le cadre dun concours lancé au
niveau de lécole, et ainsi que la création de peintures collectives sur le même
thème. Pour Pascale Gravel-R., cette réponse au projet de « désarmement par lart
» de la Fondation Silence des armes constitue un premier pas dans la bonne direction. «
Cest une première approche auprès des écoles de la région de Québec »,
souligne-t-elle. Dans lavenir, on espère pouvoir aller de lavant avec le
projet original, qui mène à la destruction (par les autorités policières) des armes
volontairement déposées à la collecte, et à leur recyclage dans les uvres
produites avec lartiste engagé Alex Magrini. Les jeunes qui participent à la
collecte le font sous surveillance policière, à lextérieur de lécole, et y
sont préparés par une démarche de sensibilisation. Ils reçoivent, en échange du
dépôt dune arme blanche, un paquet-cadeau incluant un arbre à planter. Ce projet
qui a eu lieu pour la première fois à lécole Dominique-Racine de Chicoutimi en
1998 sétend maintenant à dautres régions du Québec.Il vise à démontrer,
par un geste concret et la production artistique, lengagement des jeunes dans un
processus de prévention de la violence.
Le bureau national de Jeunesse du Monde fera relâche en juillet, du 12 au 30, comme la
plupart des gens de ce pays
La relâche ne sera cependant pas complète car des
projets continuent leur cours en juillet, par exemple les programmes de stage. Le courrier
électronique et les télécopies seront recueillis régulièrement; il y aura un
répondeur pour les messages téléphoniques et tout appel nécessitant une réponse à
court terme sera traité avec diligence.
À CHACUN ET CHACUNE : BONNES ET REPOSANTES VACANCES!
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